Comment naît une planche ?
Chaque histoire suit le même chemin, du carnet de visite à la case finale.
Un souvenir dans le carnet
Tout part d’une situation vécue, notée dans « La Vie de l’immobilier », le carnet où Renaud consigne depuis des années les scènes que l’on aurait du mal à inventer.
Un scénario en sept cases
Situer la mission, faire apparaître le problème, préciser l’enjeu, déclencher la surprise, montrer la conséquence, préparer la conclusion, conclure. Le titre ne dévoile jamais la chute.
Une bible du personnage
Cheveux roux, barbe courte, lunettes rectangulaires noires, costume marine, sacoche en cuir et carnet « SYNDIC ». Une fiche de plusieurs pages garantit que Renaud reste Renaud d’une planche à l’autre.
Le dessin, case par case
Les planches sont dessinées avec l’aide de l’intelligence artificielle, sous la direction de l’auteur, puis contrôlées : ressemblance, lisibilité des bulles, cohérence des décors, respect des faits.
La relecture : vrai ou mise en scène ?
Pour chaque planche, l’auteur distingue ce qui vient de la source et ce qui relève de l’adaptation : dialogues, décors, noms de résidences fictifs. Aucun montant, jugement ou dénouement n’est inventé.
Transparence
Les planches sont dessinées avec l’aide de l’intelligence artificielle, à partir des scénarios, de la direction artistique et des souvenirs de Renaud Dalbera. Les histoires, elles, sont vraies : seuls les noms, les lieux et quelques détails de mise en scène ont été adaptés.Là où tout a commencé
Les sept planches fondatrices ont fixé le visage de Renaud, la palette chaude, la grille en sept cases et le ton de la série. Toutes les suivantes s’y réfèrent.






